Alors que le festival de Cannes vient de s’achever, le Globe Lawyer a choisi de mettre à l’honneur un film d’une incroyable légèreté, subtilité et poésie tout en traitant d’une des périodes les plus sombres de l’histoire, qui avait mis la Croisette en émoi. Il nous prouve bien comme le soutient son réalisateur que « le germe de l’espoir se niche jusque dans l’horreur » et que c’est bien cela qui constitue notre commune humanité.

Le Globe Lawyer vous offre trois indices pour le découvrir.

1) Ce film commence par la phrase suivante:

« Cette histoire est simple et pourtant elle est difficile à raconter. Comme un conte, elle est douloureuse et comme un conte, elle est pleine de merveilles et de bonheur.»

2) Le nom de ce chef d’oeuvre du 7ème art est une phrase qui fût prononcée par Léon Trotsky à sa femme lors de son séjour au Mexique avant de savoir que certains projetaient de l'assassiner.

3) Le numéro que porte le héros est également celui de l’uniforme de Charlie Chaplin dans le Dictateur.

Si toutefois, vous n’avez pas trouvé, ne soyez pas trop déçu, vous pouvez toujours lire la réponse dans le Globe magique: n’oublions pas que « La vita è bella »! Et voici un petit extrait: 

 

 (Version française)

(VO sous-titrée anglais)